Comment voyager seule quand on est petite, blonde et aventureuse, Katia Astafieff

« Comment voyager dans le delta du Mékong sans être Duras ? Comment se débarrasser d’un Indien plus collant qu’un naan au fromage ? Comment passer pour une fille volcanique dans un cratère panaméen ? Comment camper dans le Connemara quand on a une cystite ?

C’est à ces questions existentielles – que se pose toute voyageuse en solitaire – et à bien d’autres encore, que ce livre répond avec mordant et autodérision. »

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Si Katia Astafieff s’est tournée vers l’écriture, c’est pour transmettre sa passion du voyage. À ceux qui empruntent les mêmes chemins qu’elle, mais aussi à ceux qui ne voyagent pas, ou pas encore. Et avant d’entrer dans le monde public de l’écriture, elle est biologiste, spécialisée dans la communication scientifique. Son domaine de prédilection ? Les plantes ! On était donc faites pour s’entendre. 

« Comment voyager seule quand on est petite, blonde et aventureuse », c’est déjà un titre qui interpelle ! On pressent un témoignage original. On lit le résumé, et désormais, difficile de ne pas tourner quelques pages, pour assouvir sa curiosité. « Mais COMMENT peut-on survivre au camping en Irlande avec une cystite ?! » C’est ainsi qu’on se retrouve à acheter ce petit livre, unique en son genre.

Si j’aime lire des témoignages authentiques autour du voyage solo, c’est parce qu’il me semble qu’en étant seul, le voyage se construit selon sa nature profonde. Celle de Katia Astafieff, c’est l’aventure. (Rappelons que l’aventure ne convient pas à tout le monde et c’est très bien comme ça. Cela n’empêche pas de voyager autrement, en solo ou pas.)

Mais revenons à notre livre. « Comment voyager seule quand on est petite, blonde et aventureuse » est un recueil d’anecdotes accumulées par l’auteure. Pleine d’humour et d’autodérision, Katia Astafieff nous emmène rencontrer des personnes surprenantes, mais qu’elle dépeint toujours avec son grand cœur. Une manière d’être honnête sur la perception des voyageuses solo dans le monde, mais aussi de montrer que ce n’est pas inaccessible !

L’auteure expose aussi ce qui se cache derrière les récits de voyages saupoudrés de paillettes. Je finirai donc sur un passage qui m’a interpelée :

« Il ne faut pas croire que le voyage est une exaltation perpétuelle, un émerveillement sans fin, une succession de découvertes et de rencontres. Les écrivains zappent. Les touristes mentent. Il ne faut pas décevoir. Il faut faire croire qu’un tour en taxi à Erlian est beaucoup plus extravagant qu’un tour en taxi à Paris. »

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